LES PLAGES

Au début du vingtième siècle, les stations balnéaires sont à la mode. Le climat de La Trinité, ses plages de sable fin, et son bord de mer tranquille avaient tous les atouts pour attirer les premières fréquentations touristiques, comme sa voisine Carnac. C’est l’époque où fleurissaient cabines de bois et de toiles sur les plages. Face à la mer, le long du chenal, de belles demeures du début du XXème siècle, nichées à l’ombre des pins, témoignent de cette époque.
On distingue deux types de plages à La Trinité.
Les petites plages
sont exposées à l’Est et s’étendent le long du sentier côtier. Elles offrent un joli point de vue
sur le chenal avec son ballet incessant de bateaux. Elles sont accessibles à pied et présentent
un caractère sauvage. La baignade peut être pratiquée à pleine mer, l’une d’entre elle, la plage de
Port Biren comporte une zone réservée à cet effet. A basse mer, elles font la joie des pêcheurs à pieds.
Les deux grandes plages
sont exposées plein sud. Ces plages familiales accueillent toutes deux un club de plage en juillet et août. Des parkings à proximité permettent de s’y rendre en voiture. Elles sont équipées de douche et toilettes publiques.
La plage de Kervillen, idéale pour la baignade à toute heure de la marée, et en toute sécurité, dispose d’un poste de secours (surveillance SNSM). Un fauteuil Hippocampe, destiné aux personnes à mobilité réduite y est disponible.
La plage du Men-Dû, à la limite de Carnac, s’ouvre largement sur la Baie. Elle est peu profonde. Elle fait la joie des baigneurs à marée haute, et la joie des « pataugeurs » et pêcheurs à pieds à marée basse. Au centre, domine l’île de Stuhan. A basse mer, cet îlot est relié à la terre par une bande de sable, appelée tombolo. Lorsque l’Océan se retire, il est accessible aux promeneurs pour leur plus grand plaisir et leur curiosité. A marée montante elle ravit les enfants qui voient la mer recouvrir ce passage pour isoler l’île.